Vincent Descoeur élu président d’un groupe d’études sur la maladie de Lyme

Publié le 7 mars 2025

Vincent Descoeur, député du Cantal, a été élu président d’un groupe d’études sur la maladie de Lyme constitué le 4 mars à l’Assemblée nationale.

A la demande de plusieurs députés, tous groupes confondus, la présidence de l’Assemblée nationale a décidé de remettre en place un groupe d’études consacré à la maladie de Lyme, qui a tenu sa réunion constitutive le 4 mars 2025 et élu à sa présidence Vincent Descoeur, député du Cantal.

Vincent Descoeur a rappelé au cours de cette réunion les avancées obtenues par le Groupe d’études précédent, dont il a assuré la co-présidence de 2028 à 2022. Ses travaux avaient notamment débouché sur la création d’une mission d’information parlementaire (le député du Cantal en était co-rapporteur) dont le rapport avait permis d’identifier un certain nombre de recommandations pour améliorer la prise en charge des patients et lutter contre l’errance médicale.

« Ce Groupe d’études avait permis d’instaurer un dialogue entre les associations de malades et les pouvoirs publics et avait obtenu la participation de parlementaires au sein du Comité de pilotage du Plan de lutte contre la maladie de Lyme », relevait-il.

Alors qu’on recense 70 000 nouveaux cas par an en France, que la question de la prise en charge demeure et qu’il est avéré que la hausse des températures induite par le changement climatique exerce une forte influence sur la progression géographique de la tique, la reprise des travaux du Groupe d’études trouve toute sa légitimité.

Vincent Descoeur a rappelé devant ses collègues les principaux enjeux sanitaires et scientifiques liés à cette maladie et a insisté sur la nécessité d’assurer le suivi du « Plan Lyme » et de faire le point sur le financement de la recherche consacrée à cette maladie. Le principe d’une audition du Président de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a été, à cette fin, évoquée.

Le Groupe s’est accordé sur une rencontre prochaine avec les associations de patients afin de faire un point d’actualité et notamment d’évoquer avec elles les nouvelles recommandations de bonnes pratiques récemment publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS).