
Orateur de son groupe lors de l’examen de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), Vincent Descoeur, député du Cantal, a voté en faveur de ce texte.
Au terme d’un long parcours législatif, débuté en février 2024, la proposition de loi « visant à protéger la population des risques liés aux substances per- et polyfluoroalkylées » (PFAS) a été définitivement adoptée en 2e lecture et à une large majorité le 20 février 2025 à l’Assemblée nationale.
Orateur du groupe de la Droite républicaine lors de l’examen de ce texte en séance, Vincent Descoeur a pointé du doigt dans son intervention à la tribune de l’Assemblée nationale les « risques sanitaires et environnementaux découlant de la présence en nombre dans notre environnement de ces PFAS, tristement connus sous le nom de « polluants éternels » en raison de leur persistance dans l’environnement ».
Il s’est félicité de la volonté du législateur d’apporter une réponse à cette question de santé publique en réduisant et interdisant à terme l’usage des PFAS « au regard de leur caractère persistant, très préoccupant, et de leur toxicité, le caractère nocif pour la santé et cancérogène de plusieurs de ces PFAS ayant pu être établi ».
Parmi les dispositions du texte, le député du Cantal a relevé avec satisfaction la reprise d’une proposition qu’il avait formulée dans le rapport d’information sur l’adaptation de la politique de l’eau au changement climatique dont il était co-rapporteur : l’élargissement de la redevance pour pollution diffuse aux PFAS.
« Ce texte résulte d’une prise de conscience que je qualifierais de « salutaire » et il constitue une première réponse à un problème de santé très préoccupant. Il s’agit d’un premier pas auquel s’associera une très large majorité de mes collègues de la Droite républicaine », concluait le député du Cantal.