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Vincent Descoeur

Vincent Descoeur élu président d’un groupe d’études sur la maladie de Lyme

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Vincent Descoeur, député du Cantal, a été élu président d’un groupe d’études sur la maladie de Lyme constitué le 4 mars à l’Assemblée nationale.

A la demande de plusieurs députés, tous groupes confondus, la présidence de l’Assemblée nationale a décidé de remettre en place un groupe d’études consacré à la maladie de Lyme, qui a tenu sa réunion constitutive le 4 mars 2025 et élu à sa présidence Vincent Descoeur, député du Cantal.

Vincent Descoeur a rappelé au cours de cette réunion les avancées obtenues par le Groupe d’études précédent, dont il a assuré la co-présidence de 2028 à 2022. Ses travaux avaient notamment débouché sur la création d’une mission d’information parlementaire (le député du Cantal en était co-rapporteur) dont le rapport avait permis d’identifier un certain nombre de recommandations pour améliorer la prise en charge des patients et lutter contre l’errance médicale.

« Ce Groupe d’études avait permis d’instaurer un dialogue entre les associations de malades et les pouvoirs publics et avait obtenu la participation de parlementaires au sein du Comité de pilotage du Plan de lutte contre la maladie de Lyme », relevait-il.

Alors qu’on recense 70 000 nouveaux cas par an en France, que la question de la prise en charge demeure et qu’il est avéré que la hausse des températures induite par le changement climatique exerce une forte influence sur la progression géographique de la tique, la reprise des travaux du Groupe d’études trouve toute sa légitimité.

Vincent Descoeur a rappelé devant ses collègues les principaux enjeux sanitaires et scientifiques liés à cette maladie et a insisté sur la nécessité d’assurer le suivi du « Plan Lyme » et de faire le point sur le financement de la recherche consacrée à cette maladie. Le principe d’une audition du Président de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a été, à cette fin, évoquée.

Le Groupe s’est accordé sur une rencontre prochaine avec les associations de patients afin de faire un point d’actualité et notamment d’évoquer avec elles les nouvelles recommandations de bonnes pratiques récemment publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Loi sur les polluants éternels : Vincent Descoeur orateur de son groupe

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Orateur de son groupe lors de l’examen de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), Vincent Descoeur, député du Cantal, a voté en faveur de ce texte.

Au terme d’un long parcours législatif, débuté en février 2024, la proposition de loi « visant à protéger la population des risques liés aux substances per- et polyfluoroalkylées » (PFAS) a été définitivement adoptée en 2e lecture et à une large majorité le 20 février 2025 à l’Assemblée nationale.

Orateur du groupe de la Droite républicaine lors de l’examen de ce texte en séance, Vincent Descoeur a pointé du doigt dans son intervention à la tribune de l’Assemblée nationale les « risques sanitaires et environnementaux découlant de la présence en nombre dans notre environnement de ces PFAS, tristement connus sous le nom de « polluants éternels » en raison de leur persistance dans l’environnement ».

Il s’est félicité de la volonté du législateur d’apporter une réponse à cette question de santé publique en réduisant et interdisant à terme l’usage des PFAS « au regard de leur caractère persistant, très préoccupant, et de leur toxicité, le caractère nocif pour la santé et cancérogène de plusieurs de ces PFAS ayant pu être établi ».

Parmi les dispositions du texte, le député du Cantal a relevé avec satisfaction la reprise d’une proposition qu’il avait formulée dans le rapport d’information sur l’adaptation de la politique de l’eau au changement climatique dont il était co-rapporteur : l’élargissement de la redevance pour pollution diffuse aux PFAS.

« Ce texte résulte d’une prise de conscience que je qualifierais de « salutaire » et il constitue une première réponse à un problème de santé très préoccupant. Il s’agit d’un premier pas auquel s’associera une très large majorité de mes collègues de la Droite républicaine », concluait le député du Cantal.

 

La loi d’orientation agricole enfin adoptée

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La loi d’orientation « pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture » a été définitivement adoptée par le Parlement le 20 février. Vincent Descoeur a voté en faveur de ce texte, même s’il reste des questions à traiter et en particulier celle cruciale des revenus agricoles.

L’examen de ce texte, qui avait fait l’objet d’une première adoption en mai 2024 à l’Assemblée nationale, avait été interrompu par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin puis la censure du gouvernement de Michel Barnier en décembre. Il consacre notamment « l’intérêt général majeur de l’agriculture » et fait de la souveraineté alimentaire un objectif structurant des politiques publiques, tout en s’efforçant de répondre au défi du renouvellement des générations.

Le député Vincent Descoeur s’était largement impliqué dans les discussions sur ce projet de loi en déposant et défendant en première lecture plus de 120 amendements, dont plusieurs ont pu être adoptés s’agissant de la « juste rémunération des agriculteurs », de la politique d’installation ou de la prise en compte des spécificités des zones de montagne.

Cette loi contient des mesures en faveur de la formation, rénove la politique d’installation-transmission et introduit des mesures de simplification ou sécurisation, en actant notamment le principe « pas d’interdictions sans solutions » ou en dépénalisant les atteintes involontaires à la biodiversité.

Ces mesures s’ajoutent à celles adoptées dans le cadre du Projet de loi de finances (PLF) et du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2025. Le premier contient un certain nombre de mesures fiscales, notamment en faveur de l’élevage, de la transmission des exploitations agricoles et le maintien de la détaxation applicable au gazole non routier pour les travaux agricoles et forestiers. Le PLFSS permettra quant à lui de calculer désormais la retraite de base des agriculteurs sur les 25 meilleures années de leur carrière.

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Fin des véhicules à moteur thermique : un amendement de Vincent Descoeur adopté

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L’Assemblée nationale s’est opposée à l’avancée de la date d’interdiction de vente des véhicules neufs à moteur thermique de 2040 à 2035 en adoptant un amendement du député du Cantal Vincent Descoeur.

Le projet de loi DDADUE (1), qui vise à transcrire dans le droit français des directives et règlements européens, prévoyait d’avancer de 2040 à 2035 la date d’interdiction de vente des voitures particulières et véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles, comme l’a prévu l’Union européenne.

Lundi 17 février, l’Assemblée nationale a adopté plusieurs amendements, dont l’un déposé par le député du Cantal Vincent Descoeur, qui s’oppose à cette modification du calendrier au motif qu’elle serait irréaliste et « soulève de nombreuses questions concernant la faisabilité et les risques industriels, commerciaux et sociaux ». Cette opposition s’appuie notamment sur le constat que le coût des véhicules électriques reste élevé et que la transformation du parc sera de fait moins rapide que prévu.

Il remarque que « cette modification du calendrier n’est pas réaliste » dans un contexte où les grands groupes industriels, leurs sous-traitants et l’ensemble de la filière automobile s’interrogent sur leur avenir et sont d’ores et déjà confrontés à des difficultés économiques et où la France prend du retard dans le déploiement des bornes de recharge.

L’amendement déposé par Vincent Descoeur, cosigné par 18 députés de la Droite républicaine, dont son collègue Jean-Yves Bony, a été adopté en séance contre l’avis du gouvernement.

(1) Projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes.

Nutri-Score : une proposition de loi pour exempter les AOP

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Vincent Descoeur et Jean-Yves Bony, députés du Cantal, ont déposé une nouvelle proposition de loi, cosignée par 29 députés, qui vise à exempter les produits sous AOP et IGP de l’obligation d’apposition de l’indice Nutri-Score.

Les deux députés du Cantal ont redéposé début février à l’Assemblée nationale la proposition de loi qu’ils avaient rédigée fin 2022, afin « d’exempter les produits sous AOP (Appellation d’Origine Protégée) ou IGP (Identification Géographique Protégée) de l’obligation d’apposition d’un indice Nutri-Score ».

Elle vise à inscrire ce principe dans la loi dans l’hypothèse où l’Union européenne ou la France rendraient son utilisation obligatoire. Un risque qui existe puisque, comme ils le soulignent dans l’exposé des motifs, récemment encore, des parlementaires ont déposé des amendements au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 afin de rendre cet étiquetage obligatoire sur les denrées alimentaires et les supports publicitaires s’y rapportant.

Ils rappellent que le système d’étiquetage Nutri-Score « s’avère inadapté et extrêmement pénalisant pour les produits alimentaires français sous AOP ou IGP, en particulier pour les fromages qui, pour plus de 90 % d’entre eux, obtiennent les plus mauvaises notes et se trouvent classés D ou E ».

Ils répondent ainsi aux inquiétudes des professionnels de l’agro-alimentaire, en particulier des filières laitières et fromagères du Massif central, qui craignent que l’utilisation du Nutri-Score soit rendue obligatoire et entraîne une baisse sensible de la consommation des produits emblématiques des terroirs français. 

Non aux suppressions de postes dans les écoles du Cantal

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Les parlementaires du Cantal s’opposent aux suppressions de postes d’enseignants envisagées dans le Cantal à la rentrée de septembre 2025.

Mardi 11 février à l’Assemblée nationale, les députés du Cantal Vincent Descoeur et Jean-Yves Bony ont interpellé le Premier ministre François Bayrou sur les inquiétudes et la colère des élus cantaliens, enseignants et parents d’élèves suite à l’annonce du projet de carte scolaire pour la rentrée 2025 qui, dans le Cantal, prévoit la suppression de 11 postes d’enseignants qui entraînerait la fermeture de 15 classes.

A cette occasion, le député Vincent Descoeur a remis au Premier ministre un courrier dans lequel il relève que, pour la troisième année consécutive, le département du Cantal est dans l’académie « celui qui subit la plus forte diminution des moyens d’enseignement si on la rapporte à la baisse du nombre d’élèves ». Il dénonce l’utilisation par les services de l’Education nationale du ratio du taux d’encadrement par élève : « Ce ratio n’est de toute évidence pas pertinent car il ne prend pas en compte les spécificités du maillage scolaire dans un département rural et de montagne, en particulier la présence de nombreuses classes à plusieurs niveaux et la distance à parcourir pour rejoindre l’école… », écrit-il. Il en appelle à l’intervention du Premier ministre « pour que le Cantal ne perde aucun poste à la prochaine rentrée », en faisant allusion à la proposition des députés de la Droite républicaine d’instaurer un moratoire sur les fermetures de classes en zones rurales, dont les députés Vincent Descoeur (Cantal) et Fabrice Brun (Ardèche) sont les auteurs.

Lire le courrier de Vincent Descoeur au Premier ministre

Les deux députés se sont par ailleurs associés aux deux sénateurs du Cantal pour adresser un courrier commun au Recteur de l’académie de Clermont-Ferrand : ils y font notamment référence au programme « France Ruralité », présenté en 2023 par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne, qui « visait précisément à garantir une visibilité à trois ans sur les effectifs et les postes dans l’éducation nationale afin d’éviter les coupes brutales et permettre aux collectivités d’anticiper et de s’adapter ». Ils réaffirment « avec force » leur « opposition totale à toute suppression de postes dans le Cantal sauf accord explicite des conseils municipaux concernés ».

Lire le courrier des parlementaires du Cantal au Recteur d’académie

Une loi pour améliorer la prise en charge du cancer du sein

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Vincent Descoeur a voté le 28 janvier 2025 à l’Assemblée nationale en faveur d’une proposition de loi visant à améliorer la prise en charge des soins et dispositifs spécifiques au traitement du cancer du sein par l’assurance maladie.

Sollicité à plusieurs reprises par des personnes qui ont eu à souffrir d’un cancer du sein et qui ont été confrontées à l’absence de remboursement de dépenses liées à la maladie, Vincent Descoeur a voté cette proposition de loi qui doit permettre d’améliorer cette prise en charge.

En effet, si le cancer du sein est reconnu comme une affection de longue durée (ALD) permettant une prise en charge à 100 % des traitements, les patientes sont confrontées à un reste à charge plus ou moins élevé en fonction de leur complémentaire santé, voire à une absence de prise en charge pour certains équipements ou soins, si bien que certaines d’entre elles peuvent être amenées à renoncer à des soins liés à la maladie, à la reconstruction ou aux effets de la maladie et de ses traitements.

Cette proposition de loi transpartisane a été votée à l’unanimité des députés présents

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Le train de nuit Aurillac-Paris deviendra quotidien en juillet prochain

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Le ministre des Transports confirme à Vincent Descoeur que la liaison par train de nuit entre Aurillac-Paris deviendra quotidienne à partir du 4 juillet 2025.

« Un train par jour à partir du 4 juillet entre Paris et Aurillac » : Philippe Tabarot, ministre des Transports, l’a officiellement confirmé le 5 février à l’Assemblée nationale en réponse à une question de Vincent Descoeur, député du Cantal, devant la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire.

La ligne de train de nuit entre Aurillac et Paris a été remise en service en décembre 2023, sur décision de Jean Castex, en réponse aux demandes pressantes des parlementaires et élus cantaliens, mais elle ne fonctionne actuellement que durant les week-ends et les vacances scolaires, a relevé Vincent Descoeur, en rappelant la promesse faite par les précédents gouvernements de faire évoluer cette ligne vers une liaison quotidienne.

Cette liaison quotidienne sera donc effective à compter du 4 juillet prochain, a confirmé le ministre des Transports qui, en réponse à l’interpellation du député sur la vétusté du matériel roulant, l’a assuré que « dans la commande de matériel qui est lancée depuis quelques jours, il y a du matériel qui est prévu pour cette ligne ». L’Etat vient en effet de lancer un marché pour la commande de 180 voitures et 30 locomotives destinées aux trains de nuit.

Philippe Tabarot, ministres des Transports, a confirmé cette information dans un courrier à Vincent Descoeur en date du 13 février 2025.

Mercosur : les deux députés du Cantal votent contre

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Les deux députés du Cantal, Jean-Yves BONY et Vincent DESCOEUR, ont voté mardi 26 novembre à l’Assemblée nationale contre l’accord de libre-échange actuellement négocié entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, en approuvant la déclaration du gouvernement selon laquelle ce traité ne garantit pas en l’état « des conditions de concurrence loyales » pour les agriculteurs français.

« L’agriculture et en particulier l’élevage seraient les grands perdants de cet accord, qui conduirait à autoriser l’importation de produits agricoles à bas prix, issus de pays qui ne respectent pas les normes sanitaires et environnementales imposées aux agriculteurs français », soulignent les deux députés.

« Cet accord n’est pas acceptable. Faute de mesures de réciprocité et de clauses miroir, il créerait les conditions d’une concurrence déloyale pour nos agriculteurs et nos éleveurs, que nous soutenons dans leur combat contre ce projet de traité », poursuivent-ils.

 

Photo d’archives – Vincent DESCOEUR et Jean-Yves BONY aux côtés de la ministre de l’Agriculture Annie GENEVARD lors de l’édition 2024 du Sommet de l’élevage de Cournon.

Vincent DESCOEUR n’a pas voté la motion de censure

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Vincent DESCOEUR, député du Cantal, n’a pas voté le 4 décembre la motion de censure déposée à l’Assemblée nationale par les Insoumis et soutenue par le Rassemblement national, qui a entraîné la chute du gouvernement de Michel BARNIER, « ouvrant pour notre Pays une période d’instabilité inédite ».

« Le sentiment qui prédomine au lendemain du spectacle désolant qu’aura une nouvelle fois offert notre assemblée, c’est celui d’un énorme gâchis. Renverser le Gouvernement dans cette période déjà marquée par un ralentissement de l’économie est irresponsable. C’est faire le choix du saut dans l’inconnu et du chaos », commente le député du Cantal. « Ceci d’autant plus que l’alliance contre nature qui s’est constituée à cette occasion, du PS à l’extrême droite en passant par LFI, est incapable d’esquisser une solution alternative crédible ».

« Affirmer que la censure serait sans conséquence est un grossier mensonge car, comme l’a justement martelé Michel BARNIER, « cette censure rendra tout plus difficile et plus grave » avec pour effet immédiat une tension sur les taux d’intérêt et des conséquences sur le coût de notre dette et demain notre capacité à la rembourser », poursuit-il. « L’instabilité qui va en découler risque de fragiliser l’économie, l’activité des entreprises, celle de nos PME, de nos artisans et commerçants, leurs investissements et l’emploi. Et que dire de nos agriculteurs qui seront privés des mesures d’urgence qu’ils attendent depuis plusieurs mois et ont déjà été différées du fait de la dissolution… ».

« Nous payons aujourd’hui au prix fort l’échec de la dissolution qui a débouché sur cette censure et l’ouverture d’une période d’instabilité inédite, une dissolution dont Emmanuel Macron porte seul la responsabilité », conclut Vincent DESCOEUR.

Train de nuit : Vincent DESCOEUR interpelle le ministre des Transports

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Vincent DESCOEUR, député du Cantal, a rencontré le ministre des Transports François DUROVRAY pour lui rappeler la promesse du gouvernement de faire évoluer le fonctionnement du train de nuit Aurillac-Paris vers une fréquence quotidienne.

Remise en service en décembre 2023, la ligne de train de nuit Aurillac-Paris ne fonctionne pour l’heure que lors des week-ends et vacances scolaires. En réponse aux sollicitations répétées et appuyées des parlementaires cantaliens, le gouvernement avait promis de faire évoluer son fonctionnement. Dans un courrier du 5 décembre 2023, le ministre des Transports Clément BEAUNE assurait que « SNCF Voyageurs sera bien en mesure de procéder au passage de ce train sur une fréquence quotidienne à compter du service annuel 2025 ».

Le député du Cantal a remis au ministre des Transports un courrier dans lequel il demande au gouvernement de tenir ses engagements. Il évoque la nécessité de faire évoluer les horaires et temps de trajet de ce train de nuit. Il l’interroge enfin sur les perspectives de renouvellement des locomotives et du matériel roulant, nécessaire « afin d’améliorer la fiabilité et le confort du service ».

Début octobre, il avait interrogé Jean-Pierre FARANDOU, PDG de la SNCF, lors de son audition par la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale. M. FARANDOU avait indiqué en réponse que la société SNCF Voyageurs se tient prête à passer à une fréquence quotidienne dès que l’Etat, autorité organisatrice de ces trains d’équilibre du territoire, lui en fera la demande (voir la vidéo).

Vincent Descoeur élu président d’une mission d’information sur le changement climatique

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Vincent DESCOEUR, député du Cantal, a été élu cette semaine président d’une Mission d’information parlementaire sur « l’adaptation de l’aménagement des territoires au changement climatique » créée à l’Assemblée nationale au sein de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire.

Philippe FAIT, député « Ensemble pour la République » du Pas-de-Calais et Fabrice BARUSSEAU, député PS de Charente-Maritime, ont été élus rapporteurs de cette mission qui a comme vice-présidents Auguste EVRARD, député RN du Pas-de-Calais, Sophie PANONACLE, députée EPR de Gironde, Bérenger CERNON, député LFI de l’Essonne et Nicolas BONNET, député écologiste du Puy-de-Dôme.

Au cours de la précédente législature, Vincent DESCOEUR avait produit un rapport sur « l’adaptation de la politique de l’eau au changement climatique » dans le cadre d’une mission d’information parlementaire dont il était rapporteur.

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Compétence eau : Vincent Descoeur dépose deux propositions de loi

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La loi a prévu le transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes à l’horizon du 1er janvier 2026. Mais ce transfert de compétences pose en pratique un certain nombre de problèmes, notamment parce que le périmètre des communautés de communes peut s’avérer inadapté pour assurer une bonne gestion du service de l’eau et de l’assainissement.

C’est ainsi que, dans le Cantal, de nombreuses communes se sont engagées dans des études afin d’envisager la création de syndicats qui pourraient exercer ces compétences à une échelle infra communautaire, mieux adaptée aux réalités géographiques et hydrologiques de leur territoire.

La concrétisation de ces projets se heurte à un obstacle juridique car, si la loi permet aux communautés de communes de déléguer la compétence eau et assainissement à des syndicats créés avant le 1er janvier 2019, elle ne le permet pas pour ceux qui seraient créés après cette date.

C’est pourquoi, Vincent Descoeur a déposé avec plusieurs collègues députés deux propositions de loi :

  • La première visant à permettre aux communautés de communes de déléguer la compétence eau et assainissement aux syndicats intercommunaux qui en font la demande, qu’ils aient été créés avant ou après le 1er janvier 2019 (voir la proposition de loi).
  • La seconde visant à permettre aux communautés de communes non pas seulement de déléguer mais de transférer la compétence eau et assainissement aux syndicats intercommunaux qui en font la demande, quelle que soit la date de leur création, antérieurement ou postérieurement à 2026 (voir la proposition de loi).

Deux propositions de loi qui, espère-t’il, « contribueront à permettre une évolution de la législation dans les prochains mois ».

Projet de loi agricole : « Le compte n’y est pas »

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« Même si nous avons réussi au cours des débats à faire évoluer le texte, ce projet de loi n’est pas à la hauteur des attentes exprimées ce printemps par les agriculteurs », estime Vincent Descoeur, député du Cantal, après le vote à l’Assemblée nationale du projet de loi d’orientation agricole. Raison pour laquelle il a choisi de s’abstenir.

Au terme de 70 heures de débats dans l’Hémicycle, l’Assemblée nationale a adopté le 28 mai en première lecture le projet de loi d’orientation « pour la souveraineté en matière alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture ».

« Nous attendions une grande loi d’orientation et nous avons au final un texte décevant, qui n’apporte pas de réponse satisfaisante aux préoccupations exprimées ce printemps par les agriculteurs et qui n’est en tout cas pas de nature à modifier le quotidien des agriculteurs et éleveurs cantaliens », souligne Vincent Descoeur. « Rien en particulier dans ce projet de loi sur le revenu agricole, qui est pourtant une question centrale si on vise un objectif de souveraineté alimentaire, rien non plus sur la fiscalité, la réduction des charges ou le foncier », relève-t-il.

En commissions puis en séance publique, le député du Cantal a déposé et défendu plus de 120 amendements dont plusieurs ont pu être adoptés. Il a ainsi obtenu une modification du titre du projet de loi en introduisant la notion de souveraineté alimentaire ou l’inscription à l’article 1er des objectifs « d’augmentation du revenu des agriculteurs et actifs agricoles » et de « renouvellement des générations en agriculture » parmi la liste des objectifs politiques à poursuivre afin d’assurer notre souveraineté alimentaire.

Vincent Descoeur a également obtenu la prise en compte des spécificités des zones de montagne, la reconnaissance de l’agro-pastoralisme, introduit des dispositions visant à limiter la surtransposition des normes, à valoriser le rôle des agricultrices dans la gestion des exploitations, la suppression de l’article qui prévoyait la création des Groupements Fonciers Agricoles d’Investissement (GFAI) qui entraînait un risque de financiarisation du foncier….

« Malgré ces avancées, ce texte est largement insuffisant, raison pour laquelle je me suis abstenu au moment du vote avec l’espoir qu’il pourra être amélioré au Sénat », précise Vincent Descoeur.

Santé : 160 députés dénoncent la dégradation des politiques publiques

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Vincent Descoeur, député du Cantal, a signé une tribune récemment parue dans Le FigaroVox pour dénoncer les coupures budgétaires envisagées dans le secteur des soins.

Initiée par Yannick Neuder, député de l’Isère, et cosignée par 160 députés, cette tribune dénonce la dégradation du système de santé en France.

30 députés en appellent à une revalorisation du statut des infirmiers libéraux

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Vincent DESCOEUR a cosigné une proposition de résolution, déposée le 13 mars 2024 à l’Assemblée nationale, « appelant le gouvernement à reconnaître davantage et à revaloriser de toute urgence les professionnels infirmiers et infirmières libéraux de France ».

Initiée par Yannick NEUDER, député de l’Isère, cette proposition de résolution fait écho aux actions menées ces dernières semaines par les infirmiers libéraux pour dénoncer leurs conditions de revenus et de travail.

Dans le texte de cette proposition, les députés relèvent notamment que les tarifs des actes infirmiers n’ont pas été revalorisés depuis 2009 alors qu’entretemps, leurs charges ont explosé, en particulier les prix des carburants.

Ils demandent en conséquence une revalorisation de la tarification des actes infirmiers et des indemnités kilométriques des infirmiers libéraux, une révision de la nomenclature ainsi que des mesures visant à développer l’attractivité de la profession ou faciliter ses conditions d’exercice.

Le JDD en parle : L’appel de trente députés LR pour revaloriser le statut des infirmiers libéraux de France (lejdd.fr)

Tribune : une loi pour adapter la politique de l’eau au changement climatique

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Dans une tribune publiée par « Le Trombinoscope », Vincent DESCOEUR, député du Cantal, et Yannick HAURY, député de Loire Atlantique, en appellent à une loi pour adapter la politique de l’eau au changement climatique.

Rapporteurs de la mission d’information sur l’adaptation de la politique de l’eau au défi climatique, qui a rendu son rapport en janvier dernier devant la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, les deux députés souhaitent que les propositions de la mission puissent trouver une traduction législative.

Ils en appellent à « une grande loi sur l’eau qui permette d’agir sur plusieurs fronts : mieux contrôler la ressource en eau, réduire les consommations, préserver la ressource, développer le stockage de l’eau et la réutilisation des eaux usées et non conventionnelles, lutter contre les pollutions, renforcer la gouvernance et le financement des politiques de l’eau.

Rentrée scolaire 2024 : Vincent Descoeur demande un moratoire sur la fermeture de classes en milieu rural

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Le député Vincent DESCOEUR a saisi la ministre de l’Education nationale pour lui demander de reconsidérer le projet de carte scolaire pour la rentrée 2024 dans le Cantal. Il a parallèlement déposé avec son collègue Fabrice BRUN, député de l’Ardèche, une proposition de résolution visant à instaurer un moratoire sur la fermeture de classes en milieu rural.

Les suppressions de postes envisagées dans l’enseignement primaire « s’appuient sur des ratios qui ignorent les réalités de nos territoires ruraux », argumente le député du Cantal dans son courrier à Nicole BELLOUBET, nouvelle ministre de l’Education nationale, en expliquant pourquoi le taux d’encadrement par élève n’est pas un critère pertinent en zone rurale et de montagne.

Il relève que « conjuguées à celles opérées l’an dernier, ces nouvelles suppressions de postes viennent réduire à néant les effets des conventions pour l’aménagement du territoire scolaire dont notre département bénéficiait depuis 2014 » et déplore « un changement radical de politique qui contraste singulièrement avec le discours du Premier ministre selon lequel l’éducation serait une priorité du gouvernement ».

Vincent DESCOEUR dénonce la multiplication des classes à plusieurs niveaux, en faisant remarquer qu’en zones urbaines, au contraire, on dédouble les classes… « Ces diminutions de moyens sont d’autant plus mal vécues que le budget de l’Education nationale évolue à la hausse et que, par la voix du Premier ministre, le gouvernement a élevé l’école au rang de « priorité absolue », écrit-il.

Le député du Cantal a parallèlement déposé à l’Assemblée nationale, avec son collègue Fabrice BRUN, député de l’Ardèche, une proposition de résolution « invitant le gouvernement à mettre en œuvre un moratoire sur la fermeture de classes en zone rurale ». Avec les députés Les Républicains cosignataires, ils relèvent une contradiction entre la volonté affichée de soutenir la ruralité et la fermeture de classes qui mettent en péril l’avenir du maillage scolaire et l’attractivité des communes rurales.

Agriculture : les députés LR présentent leurs propositions

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Après un « tour des fermes de France » entamé en juin 2023, les membres du groupe de travail constitué au sein des députés Les Républicains ont présenté le 30 janvier un « livre blanc » qui contient une soixantaine de propositions pour faire de l’agriculture une priorité nationale.

Piloté par Julien DIVE, député du l’Aisne, et comptant dans ses rangs les deux députés du Cantal Vincent DESCOEUR et Jean-Yves BONY, ce groupe de travail a été constitué mi 2023 dans la perspective de l’examen à l’Assemblée nationale d’un projet de loi d’orientation agricole, avec l’objectif de l’alimenter.

Après un « tour des fermes de France » qui les a amenés à effectuer des visites d’exploitations représentatives des différentes productions dans plusieurs départements, les 15 députés ont rassemblé leurs propositions dans un « livre blanc », dont la publication est intervenue en pleine crise agricole.

« Les agriculteurs sont victimes depuis des années d’un décalage entre des discours qui en appellent à la souveraineté alimentaire et un empilement de décisions incompréhensibles et de normes qui complexifient l’exercice de leur métier au quotidien et aggravent leur situation », souligne Vincent DESCOEUR. « A l’image de l’augmentation des taxes sur le GNR que le gouvernement avait programmée alors même que les agriculteurs subissent une explosion de leurs charges. C’est une mesure dont nous avions proposé la suppression au PLF 2024 et que le ministre avait alors rejetée », cite-t-il comme exemple.

« Il faut engager des réformes structurelles qui permettent de mieux rémunérer les agriculteurs, en particulier les éleveurs, et d’organiser une relance de la production dans notre pays. En un mot, mettre en accord nos politiques avec l’objectif de souveraineté alimentaire affiché », souligne Vincent DESCOEUR.

« Nous sommes mobilisés aux côtés des agriculteurs pour obtenir du gouvernement des réponses à la hauteur des enjeux et pour porter des évolutions législatives susceptibles de rétablir la confiance et de redonner des perspectives », conclut-il.

Les députés membres de ce groupe de travail : Julien Dive, député de l’Aisne, Vincent Descoeur, député du Cantal, Jean-Yves Bony, député du Cantal, Nicolas Forissier, député de l’Indre, Fabrice Brun, député de l’Ardèche, Francis Dubois, député de la Corrèze, Annie Genevard, députée du Doubs, Philippe Juvin, député des Hauts-de-Seine, Jérôme Nury, député de l’Orne, Isabelle Périgault, députée de Seine-et-Marne, Pierre Vatin, député de l’Oise, Nicolas Ray, député de l’Allier, Anne-Laure Blin, députée de Maine-et-Loire, Antoine Vermorel-Marques, député de la Loire, Maxime Minot, député de l’Oise. 

Politique de l’eau et changement climatique : la Mission d’information a rendu son rapport

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Vincent DESCOEUR, député LR du Cantal et Yannick HAURY, député Renaissance de Loire Atlantique, co-rapporteurs de la Mission d’information sur l’adaptation de la politique de l’eau au défi climatique, ont rendu leur rapport le 17 janvier devant la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale. Ils formulent 81 propositions pour adapter la gestion de l’eau au changement climatique.

Créée en mai 2023, cette Mission d’information parlementaire, coprésidée par Anne-Cécile VIOLLAND, députée de Haute-Savoie et David TAUPIAC, député du Gers, est composée de 21 députés qui, durant plus de six mois, ont organisé 39 auditions et tables-rondes au cours desquelles ils ont entendu 70 organismes et personnalités qualifiés et effectué plusieurs visites de terrain.

Dans un rapport de près de 200 pages, ils formulent 81 propositions, dont 18 jugées prioritaires, réparties en quatre axes : renforcer les politiques publiques en soutien à la préservation de la ressource ; développer le stockage multi-usage de l’eau ; renforcer la gouvernance et les objectifs en matière d’adaptation des politiques de l’eau au défi climatique ; renforcer le financement des politiques de l’eau.

« Faute d’anticipation, les conséquences pour notre système économique et sur notre qualité de vie pourraient être dramatiques », soulignent les rapporteurs, qui font le constat d’une mise en péril de la ressource en eau par le changement climatique. Ils relèvent en particulier que, en France métropolitaine, la quantité d’eau renouvelable disponible pour la consommation humaine a baissé de 14 % entre les périodes 1990-2001 et 2002-2018 et que, d’ici 2050, les précipitations devraient diminuer de 16 à 23 % et le débit moyen annuel des cours d’eau de 10 à 40 %.

Le rapport propose des pistes pour contrôler et réduire la consommation d’eau, par exemple la mise en place d’aides financières de l’Etat pour l’installation de matériel hydro-économe sur le modèle des primes à la rénovation énergétique, la digitalisation des réseaux pour prévenir les fuites, la désimperméabilisation des sols, la déconnexion des eaux pluviales des réseaux, la réutilisation des eaux usées et non conventionnelles.

Face à la multiplication de la fréquence et de l’intensité des phénomènes extrêmes – sécheresses d’un côté, précipitations excessives et inondations de l’autre – le rapport conclut d’autre part à la nécessité d’encourager le stockage de l’eau à des fins d’irrigation agricole, en encourageant par ailleurs une utilisation multi-usage des installations de stockage pour l’alimentation en eau potable, le soutien à l’étiage, voire la recharge artificielle des nappes.

En matière de gouvernance, outre l’inscription dans la loi d’un objectif de diminution de 10 % des prélèvements, le rapport remet en question la pertinence du transfert obligatoire des compétences eau et assainissement aux EPCI, tel qu’il est prévu par la loi Notre, en particulier dans les territoires de montagne, lorsque des syndicats intercommunaux ou départementaux performants fonctionnent ou pourraient être créés.

En matière de financements enfin, le rapport préconise notamment de supprimer la TVA sur l’eau et l’assainissement « qui est contraire au principe « l’eau paye l’eau », afin d’aider au financement du mur d’investissement pour la rénovation des réseaux et le traitement des pollutions émergentes comme existantes ». Il propose d’encourager les collectivités à mettre en place une tarification progressive de l’eau comme levier d’incitation à la sobriété hydrique.